Un succès commercial pour notre yaourt Shokti Doi
Nous vendons nos Shokti Doi dans la ville de Rajshahi depuis maintenant presque deux mois. Sohel et moi avons donc voulu nous rendre compte sur place si notre succès initial ne s’était pas démenti depuis l’inauguration de notre bureau local. J’ai ainsi pu, durant une visite de deux jours, observer la situation à Rajshahi.
Petit rappel : nous approvisionnons notre antenne locale de Rasjhahi à l’aide d’un camion réfrigéré qui effectue les 5H00 de route aller-retour tous les deux jours avec Bogra, lieu de production du yaourt. Sur place, l’équipe est composée de Zaman, directeur des ventes, et des assistants vente Forhad et Enamul. Ils se chargent de vendre puis distribuer les Shokti Doi aux détaillants. Après seulement deux mois d’activité, Zaman et son équipe ont composé un portefeuille de clientèle d’une grosse centaine de magasins et ils sont en pleine expansion, bravo à eux !
Lundi 23 juin, 7H00. Je dois quitter Bogra, par bus, en compagnie de Sohel directeur des ventes, pour rejoindre Rasjahahi afin d’y représenter Danone auprès de nos partenaires, clients et prospects. Sohel a du retard. Tandis que je patiente, quelques personnes me demandent de quel pays je viens. Tranquillement, nous évoquons les mérites respectifs du Bangladesh et de la France. Mais bientôt c’est une véritable petite cohue qui se forme autour de moi; j’ai soudain la sensation d’être un animal en cage avec tous ces yeux qui me dévisagent ! Sohel arrive sur ces entrefaites. Tandis que nous nous engouffrons dans le bus il m’explique, hilare, que les Bangladeshis sont par nature curieux et qu’ils n’ont pas l’habitude de voir des occidentaux. J’ai effectivement pu le vérifier à d’autres occasions, mais ces mouvements de foule autour du simple fait que je suis un Occidental ne cessent de me surprendre.
Après 2H30 de trajet en bus, nous voici à Rajshahi où nous retrouvons Zaman et son équipe. Après un point sur la situation, nous commençons la visite des détaillants du centre-ville. Je suis impressionné par la taille des magasins de Rajshahi, en moyenne beaucoup plus grands que ceux de Bogra ; il est évident que le potentiel de cette ville est immense. Zaman nous présente à ses différents clients boutiquiers, lesquels sont flattés de l’attention que GDFL leur porte en dépêchant son Directeur des ventes, Sohel, et un représentant de Danone.
A Gauche, Sohel, Zaman et un commerçant. A droite, l’équipe de Rajshahi
Le lendemain, mardi 24, Zaman vient nous chercher à l’hôtel à 8H30 et nous partons visiter d’autres échoppes où l’accueil est également excellent.
Les échanges avec ces commerçants sont plein d’enseignements, ils nous permettent d’évaluer les actions sur lesquels nous devons progresser. On apprend par exemple que nous devrions utiliser la presse écrite comme moyen de promotion, d’autres parlent du goût du Shokti Doi et de bien d’autres choses encore… Tout cela donnera matière à réflexion une fois rentré à Bogra.
Petite anecdote savoureuse : un commerçant porte un T-shirt avec l’inscription « Breizh power », ma région d’origine ! Décidément, Rajshahi ne finit pas de me surprendre : après les kilts écossais de la fanfare de la police, voici donc la Bretagne qui se montre. Il ne manque plus qu’une crêperie…
L’après-midi touche à sa fin. Zaman nous raccompagne en rickshaw jusqu’à la station de bus. Je quitte Rajshahi en me promettant de revenir dans cette ville sympathique, vivante, accueillante.


















